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" Deux très beaux livres qui sont un hymne à l´amour, à la beauté, au regard simple sur les autres. On se délecte du parfum des fleurs, du bruissement du vent dans les arbres, du panel des couleurs qui éclatent. C´est un réel bonheur et un merveilleux moment tout au long de la lecture. Merci à l´auteur pour ces moments de plaisir. " Une Nantaise "En lisant cette belle aventure, je n‘ai eu qu‘un seul regret : qu‘elle ne soit pas illustrée. J‘aurais aimé pouvoir lire des cartes, pour mieux me repérer dans cet univers. Et quand je vois les dessins (surtout aux crayons de couleurs) de Jacques Donatien, je sais qu'il était capable de nous faire rêver encore plus." Alain, webmaster de "Plages et Plage" |
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"Jacques Donatien Moreau nous transmet au fil du livre ses valeurs, son souci du respect de l‘environnement et surtout un très grand amour pour la vie" S. Martin "J´ai apprécié le rythme de votre roman. Cet équilibre entre les dialogues et les descriptions de paysages et de relations entre les personnages. J´ai aimé le suspense et la précision du texte. Envie d´en lire d´autres. A quand le prochain ?" Jean-Pierre V. |
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Céline Pedro Vendée matin «Le Sorcier de la Terre Infinie », premier roman de Jacques Donatien Moreau. ...Après avoir longtemps vécu de la sculpture et de la peinture, Jacques Donatien Moreau, vient de sortir son premier roman en deux tomes intitulé « Le sorcier de la Terre Infinie »». Originaire de Nantes, il est venu s‘installer en Vendée il y a près de dix ans. « Quand je suis arrivé ici, explique Jacques-Donatien Moreau, je n‘avais pas assez de place pour me faire un atelier et je cherchais du travail. Alors, un peu par hasard, je me suis mis à écrire. J‘ai travaillé trois ans sur ce livre, avec des pauses bien sûr, des moments où je ne trouvais plus l‘inspiration.» Et l‘inspiration, il a finalement réussi à la trouver puisque son roman en deux tomes fait plus de mille pages. Déjà un autre roman presque terminé. Sans trop savoir où il allait au départ, Jacques-Donatien Moreau s‘est laissé embarqué dans l‘univers de ses personnages : «Dans ce roman, je parle de l‘amour, de la mort, de la différence mais aussi du respect de la nature. Ce n‘est pas un roman autobiographique pour autant.» Il a ensuite fallu trouver la maison d’édition, un pari difficile pour ce Nantais d’origine qui a plusieurs fois trouvé porte close en frappant chez différents éditeurs. «Et un jour, par hasard, sur Internet, j‘ai trouvé mon actuelle maison d‘édition, explique l‘auteur. Notre collaboration a été fructueuse, tout le travail de mise en page est vraiment excellent.» Son livre est déjà en vente dans les grandes librairies et sur Internet mais Jacques Donatien Moreau souhaiterait se rapprocher des commerçants locaux. « Je trouve ça formidable d‘écrire pour être lu par le plus grand nombre, reprend l’auteur. La peinture et la sculpture avaient quelque chose de beaucoup plus élitiste. Là, je peux être lu par des dizaines, des centaines, des milliers de personnes… Allez savoir ! » Et dans ses bagages, Jacques-Donatien Moreau a déjà un deuxième roman presque terminé et quelques idées pour un troisième. |
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Un interview de Georges Béranger
Bonjour ! Je viens de terminer votre roman. Je ne dévoilerai pas la fin mais, reconnaissez qu‘elle est surprenante. Je ne m‘y attendais pas.
Surprenante ? (J.D.M. sourit) J‘espère seulement ne pas avoir de prémonitions. Vous savez, j‘aime la vie. J‘aime la nature humaine avec ses multiples faiblesses et ses grandeurs d‘âme, ses élans de coeur. L‘être humain est capable de déplacer des montagnes quand il le faut. Je nous souhaite d‘en déplacer bien vite, afin de préserver l‘humanité. D‘ailleurs mes héros sont loin d‘être défaitistes. Ils sont « bien en chair » si je puis dire et... mais... laissons le lecteur lire ce roman jusqu‘à la dernière ligne.
Le fait que vous aimez la vie, est indéniable. Cela transparaît dans tous les chapitres.
L‘existence n‘est pas toujours facile. Il nous arrive de vivre des situations profondément douloureuses, voire même insupportables sur le moment. Pourtant, l‘être humain est plus fort qu‘il ne le croit. Il y a en chacun de nous des forces insoupçonnées qui sommeillent. Dans les moments les plus durs elles agissent, si nous les laissons faire. Si nous acceptons de ne plus être seul, enfermé dans notre souffrance. C‘est peut-être ces forces qui nous font entrevoir de possibles divinités. Je crois que nous sommes tous reliés à une vaste énergie de vie qui, si nous en acceptons la réalité, nous aide à nous dépasser. Oui, j‘aime la vie, même si parfois j‘ai bien du mal à en comprendre le sens final.
C'est la quête de votre héros ?
Yame est un jeune homme qui veut comprendre le pourquoi du comment. C'est ce qui va l‘obliger à quitter le Clan protecteur.
Il y a aussi ce rêve, qui revient à chaque période importante de sa vie ?
Oui ! Il a besoin de comprendre d‘où vient ce rêve de feu et de sang. Rêve qui le hante depuis sa plus tendre enfance. Ajoutez ce rêve à sa curiosité pour la vie et vous comprendrez son besoin d‘aller découvrir le monde.
Vos personnages sont tous attachant, même les « méchants » qui ont tout de même un soupçon d‘humanité. N‘y a-t-il pas un peu de vous, en eux tous ?
Le roman permet d‘exprimer de multiples facettes de l‘auteur. Je crois qu‘il y a, effectivement, un peu de moi chez tous les personnages qui sont venus se greffer à l‘histoire, au fil du temps. J‘ai tout de même vécu trois ans avec eux. En trois ans, il s‘en passe des choses dans la vie d‘un auteur. Et, ce que je vis personnellement ne peut qu‘influencer, même inconsciemment, ce que j‘écris.
Aviez-vous un thème de prédilection en tête, lorsque vous avez décidé d'écrire ce livre ?
Non ! Pour écrire, je me mets à l‘ordinateur et les mots viennent sans vraiment réfléchir. C‘est petit à petit que tout se met en place. Une phrase, un chapitre entier, peuvent disparaître quelques semaines après avoir vu le jour, suivant les évènements créés par les héros eux-mêmes. C‘est Robert Merle qui, je crois, disait un jour qu‘il ne dominait pas ses héros, mais que c‘étaient eux qui le guidaient. C‘est exactement ce que je ressens quand j'écris. Il me faut bien sûr reprendre la barre une fois le temps, pour cadrer l‘ensemble, néanmoins j‘ai tendance à laisser faire. Quitte à relire et à effacer ce qui est venu. Il y a certains jours infructueux et d‘autres où le bonheur est là, bien présent... Pour en revenir à votre question, je crois que ce qui prédomine dans ce roman, c‘est le respect. Respect de la nature et des autres. Respect de la parole donnée et de la différence. Respect dans le couple et la vie de famille, tout autant que dans la vie du clan ou de la nation. Oui ! Le respect... Mais il y a également d‘autres thèmes qui me tiennent à coeur. La quête de sens de Yame et de sa compagne Nevya. La relation des humains au Divin. L‘avenir de l‘humanité. Le pouvoir et la manipulation. L‘immigration. L‘acceptation des handicaps physiques et psychiques.
A quand votre prochain roman ?
J‘en ai bien sûr un autre « sur le feu » et un troisième qui pointe sa plume... Mais, soyez patient. J‘édite « Le Sorcier de Terre Infinie ». C‘est bien. Très bien. Je n‘ai qu‘un désir, qu‘il se vende bien car, un livre vendu est un livre lu. Et n‘est-ce pas le rêve d‘un romancier que d‘être lu. Par le plus grand nombre.
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